
Exceptionnel il était . Bien que mon cousin ma rencontre avec Bisso a été fortuite . Pour moi il était le petite frère que je n’ai pas eu . Son sens des.responsabilités a son jeune âge m’a bluffé. Je garde de toi Bisso , ton sourire.

Bisso, comme nous t’appelions affectueusement, ta mort tragique et brutale me laisse sans voix depuis l’annonce. Le plus beau souvenir que je retiendrai de toi dans nos différents amphithéâtre de l’université de Douala c’est ton sens d’humour qui ne laissait personne indifférente. Tu arrivais toujours à arracher le sourire même quand l’humeur n’était pas bonne.
Parti tôt et si jeune, tu laisse une grande famille de Communication 2010 éplorée.
Tu n’es pas loin, tu es juste dans la pièce d’à côté.
Va et repose en paix vaillant soldat de la Communication Publicitaire

Apprendre ton dècès moins d’un an après la mort atroce de ta fille m’a tellement fait pleurer au point où je me suis interrogée sur le pourquoi Dieu admettait une telle souffrance à un être. Jusqu’aujoudhui je n’ai pas de réponse mais tout ce que je peux te souhaiter c’est de trouver la paix auprès de ton créateur et auprès de ta fille.
A toi Mafoma claire, que le seigneur te donne la force de surmonter cette violente épreuve qu’il t’entoure de bonne personne pour te soutenir et te donner tout l’amour et le soutien dont tu auras besoins pour continuer la vie après cette tragédie.
Courage ma belle

Grand frère je ne sais quoi dire car jusqu’ici je n’arrive pas à croire que tu seras bientôt 6 pieds sous terre. Kroos, Bellingham, Valverde, Modric….. Ah non !!!!
Merci…. Infiniment…

Émile… parti bien trop tôt.
Tu es une étoile filante, brillant d’une lumière unique et laissant des souvenirs impérissables.
De la FAC à l’ESSEC et dans la vie professionnelle,ton parcours fut fait de travail, de persévérance et de curiosité. Rappelé précocement par le Seigneur,
Mais qui sommes-nous pour mettre en doute la volonté de Dieu ?
Ses desseins nous échappent, et nous croyons qu’Il t’accueille aujourd’hui dans sa paix.
Tu savais faire rire comme personne, avec ton humour, ton intelligence et ton ouverture d’esprit. Mais tu savais aussi être sérieux et professionnel quand il le fallait.
Nombreux sommes-nous à t’accompagner en bout de piste, pour paraphraser le Pr Gervais Mendo Ze : « Ne me pleurez pas. Priez pour que le père me donne le royaume promis à ceux qui l’ont cherché. Souvenez-vous de moi et restez unis dans l’amour du Christ. »
À Clairette, aux enfants et à toute la famille, je souhaite courage et je vous porte dans mes prières.
Repose en paix, E1000. Ta lumière continue d’éclairer nos cœurs, et je crois que là-haut, près d’Orphée tu es entouré de lumière et de paix.

C est Dieu qui donne c est lui qui reprend la séparation fait mal mais c est sa volonté Nous n’y pouvons rien tu laisse un grand vide dans nos cœurs 😭va et reposée repose en paix au près de ta fille Orphée le reste c est Dieu qui s en chargera pour la justice que tu à tant réclamé a Dieu frère 😭😭😭

Mon Proverbe 17:17 » comme je t’appelais souvent.
Je n’arrive pas à réaliser qu’on ne se verra plus, je n’entendais plus tes intrigues, tes mots d’encouragement etc.
Je garde de toi l’image d’un frère, aimant, toujours disponible pour son prochain, et avec le cœur sur la main.
Va et repose en paix, que le Seigneur te réserve une place Royale auprès de lui.

Aujourd’hui je veux rendre hommage à Gaston Bissossolo un homme qui a laissé une marque indélébile dans le cœur de ceux qui l’ont aimé.Je sais à quel point il était aimé et apprécié par sa femme clairette.Sa présence dans sa vie a été une source de joie de soutien et d’amour.
Je tiens à exprimer mes condoléances à son épouse et à toute sa famille.Que la mémoire de Gaston Bissossolo soit une source de réconfort et de force pour nous tous dans ces moments difficiles.Que son esprit continue de nous inspirer et de nous guider.
Repose en paix Gaston.Tu seras toujours dans nos cœurs.

Je me rappelle en 2015 lorsque je suis arrivé à Douala tu m’a tenu la main tu as voulu que je suive ton chemin du coup tu m’a présenté à certains hommes des media avec lesquelles tu travaillais et avec qui j’ai également fait des stages je garde le souvenir de mon CV que tu as soigneusement fais et que j’utilise jusqu’à l’heure. Passionné tu étais, sérieux, téméraire et surtout très blaguer. Une belle personne s’en va mon petit oncle faroteur mais dans nos coeur tu demeures. Le seul regret que j’ai jusqu’à l’heure c’est de n’avoir pas fait comme toi mon impatience et mon esprit volatile m’ont fait faire des mauvais choix professionnel je t’ai lâché à chaque fois tu en as été déçu mais je te promet que de là haut je te rendrai fier. Le choix de cette photo est particulière ce jour on c’est tellement amusé que tu as fini par bagarrer pour me protéger 😭 vas en paix et on fera le reste pour mathou et Noé ne t’inquiètes de rien. Je t’aime!

Donadoni! Aujourd’hui tu es allé retrouver nos parents tu as quitté cette terre pleine d’injustice, je sais que tu es en paix là où tu te trouves. Tu étais le pont de notre famille aujourd’hui ce pont s’est effondré. Que le bon DIEU t’accueille auprès de qu’il te donne une place de choix.

Une étoile vient de disparaitre brutalement, les maux , les pleurs, les gémissements, tribulations, angoisse, tristesse et désolation
Seul le nom de m’Eternel soit exalté.
.Dieu a donné et Dieu a repris.
Donadoni va être posé en, tes œuvres t’accompagnent.

Quelqu’un de bienveillant et ouvert,
Juste adresser beaucoup de courage à la famille et la protection de Dieu.

Reposes en paix mon frère

Ma personne personnelle !! Comme j’aimais t’appeler. Mon frère !!!
Tu me laisses sans voix… mon cœur saigne.
Tu vas nous manquer…
Reposez en paix.. ORPHÉE et toi.
Repose éternel.

Il est des étoiles qui filent trop vite dans le ciel.
Émile était de celles-là.
Son rire, sa présence, sa gentillesse… tout en lui laissait une trace indélébile dans nos cœurs.
Même si le temps nous paraît injuste, même si les mots semblent vains face à la douleur, nous choisissons aujourd’hui de ne pas laisser le silence gagner.
Émile , tu étais bien plus qu’un jeune plein de promesses : tu étais une âme unique, généreuse, vive.
Tu nous as appris, sans le savoir, la valeur de chaque instant, l’importance d’aimer, de sourire, de rêver.
Tu es parti trop tôt, mais jamais tu ne partiras de nos pensées.
Ton souvenir continuera de vivre dans nos gestes, nos souvenirs, nos silences.
Et chaque fois que le vent soufflera, que le ciel s’embrasera au coucher du soleil, nous penserons à toi.
Repose en paix, Émile
Tu restes à jamais dans nos cœurs.

Mon cher camarade je suis désolé d’apprendre de tes nouvelles à la fin de ta vie sur terre tout en espérant qu’elle continue dans la bonne voie dans l’au-delà. Tu es l’une des personnes que j’aurai le plus désiré rencontré après notre parcours universitaire à l’ESSEC de Douala. Ton sens de l’humour et la bonne humeur que tu aimais rependre autour de toi sont les traits les plus distinctifs que je fais de toi.
Mes sincères condoléances vont à l’endroit de ta famille que tu aimais bien et sans oublier la famille universitaire que tu as su bâtir durant le cours séjour qui nous a uni au sein de l’université de Douala.
À jamais dans nos cœurs BISSO BISSO comme on aimait souvent t’appeler.

Il y a un mois, la vie m’a arraché un frère.
Pas juste un ami, pas juste quelqu’un avec qui j’ai partagé des rires et des moments simples… mais un morceau de moi.
Tu étais de ceux qu’on ne rencontre qu’une fois dans une vie. Toujours là pour me relever quand je tombais, toujours une parole pour me redonner le courage quand je doutais. Avec toi, rien n’était compliqué : on pouvait rester silencieux des heures, et pourtant se comprendre mieux que personne.
Depuis ton départ, tout semble un peu plus froid, un peu plus vide. Mais je refuse de ne garder que la douleur : je veux me souvenir de ta force, de ta générosité, et de cette façon unique que tu avais de rendre chaque moment plus grand.
Tu n’es plus là physiquement, mais tu vis encore dans chaque histoire qu’on raconte de toi, dans chaque sourire que tu as laissé derrière, et dans cette voix intérieure qui me dit encore : “Frère, relève-toi, continue.”
Alors oui, tu me manques. Terriblement. Mais je sais que, d’une manière ou d’une autre, tu marches encore à mes côtés.
Et tant que je vivrai, ton nom, ton rire et ton courage ne disparaîtront jamais.
Repose en paix, mon frère.
Tu restes pour toujours mon fou du village 

Aujourd’hui, je me tiens ici avec un cœur lourd, mais aussi plein de gratitude pour avoir eu la chance de te connaître Bisso. Parti bien trop tôt, tu avais encore tant à donner, tant à partager. ta présence illuminait nos vies, et ton sourire réchauffait nos cœurs.
Bisso tu n’étais pas seulement un ami, mais un véritable frère. Ta gentillesse, ta générosité et ton sens de l’humour étaient contagieux. tu savais écouter, réconforter et inspirer ceux qui t’entouraient. Dans les moments de joie comme dans les moments difficiles, tu étais toujours là, offrant ton soutien inconditionnel.
Je me souviens de nos rires, de nos discussions profondes, et de ces instants précieux qui resteront gravés dans ma mémoire. Bisso tu avais un talent rare pour faire ressentir à chacun qu’il était spécial et aimé. Ta lumière continue de briller dans nos cœurs, et ton esprit vivra à travers les souvenirs que nous avons partagés.
Seigneur, je te demande de lui accorder une place de choix dans ton paradis. Qu’il trouve la paix et le bonheur éternels, entouré de ceux qu’il a aimés. Que son âme repose en douceur, et que nous puissions tous garder vivante sa mémoire en honorant sa vie et les valeurs qu’il représentait.
Merci, Bisso, pour tout ce que tu as été et pour tout ce que tu resteras dans nos cœurs.

Si j’étais Dieu je le ressuscite
Il revient continuer ce qu’il avait commencer
Et finir son job
Il est vite parti
A peine les projets commencer il s’en va et laisse un vide et vive douleur
Pour il était gentil ,dispo iblr et adorable
Plein de vie et de joie

Bonsoir à toutes et à tous,
Je voudrais prendre quelques instants pour dire **merci** à mon ami Émile. Merci pour cette amitié, brève mais profondément marquante. J’ai rencontré Émile dans des circonstances tragiques, à la suite de la perte de sa fille, la petite Orphée.
Avec le temps, nous sommes devenus très proches. J’ai fait la connaissance de sa femme, et tous deux m’appelaient affectueusement *l’ange Gabrielle*. Ils disaient que j’apportais de l’énergie, du courage, un souffle de vie au milieu du chaos. De mon côté, je faisais simplement de mon mieux — avec d’autres personnes — pour que l’enquête autour de la mort d’Orphée avance. C’est ainsi qu’est né le groupe Justice pour Orphée, pour donner de la force à ce combat, pour faire entendre sa voix.Entre les attentes interminables à l’hôpital, au commissariat, chez l’avocate… c’était éprouvant. Mais ce qui nous portait, c’était notre détermination, notre courage, et cette volonté profonde de ne jamais abandonner. Tout cela, pour Orphée, ce petit ange parti beaucoup trop tôt.
Émile était un chef de famille remarquable. Il me disait sans cesse que tout ce qu’il faisait, c’était pour sa famille — sa femme, ses enfants. Et chaque fois qu’il en parlait, j’éprouvais une grande admiration. Il était inspirant. Un homme de valeurs, de foi et de cœur.
Je repense souvent à ce 24 juin, un mercredi soir. Nous étions autour d’une table, nous avons mangé, discuté, ri… C’était une belle soirée. Ma fille, qui jusque-là n’avait jamais accepté Émile, l’a laissé la porter ce soir-là. Un petit miracle. Un instant de grâce.
À toi, Clairette, je souhaite de trouver la paix. De continuer à croire en Dieu, qui est lumière dans l’obscurité, et réconfort dans les larmes.À toi, Émile… c’est déjà difficile sans toi. Qui nous laisses-tu ? Mais pour moi, ce n’est que le **début** d’une nouvelle étape : **la justice pour Orphee, REPOSE EN PAIX

Aussi loin que je me souvienne, je l’ai toujours appelé « Directeur ».
À l’époque, je n’étais qu’un jeune talent qui apprenait encore les codes du monde de l’événementiel, et lui, Émile Gaston, un jeune homme à l’ambition ferme, débarquait au bureau avec un concept : Sous le manguier.
Une émission digitale, portée par un autre jeune talent… bref, un projet où nos énergies se sont trouvées.
Les années ont passé. J’ai gagné en expérience, et un jour, j’ai eu envie de me lancer à mon compte. J’avais l’envie, l’énergie et le temps… mais pas la possibilité légale de signer mes propres contrats.
Il m’a suffi d’un seul message pour qu’il me tende la main. Sans hésiter, Émile m’a ouvert la porte sous sa propre bannière, et j’ai décroché mon premier contrat.
Ce contrat-là, c’était aussi mon premier million.
Un moment clé de ma vie professionnelle… rendu possible par un homme qui, pourtant, ne me devait rien.
On a recommencé. Encore et encore.
Et toujours, il était là : disponible, patient, généreux de ses conseils, surtout quand je m’égarais.
La dernière fois que je l’ai vu, c’était pour une faveur d’un tout autre genre.
Un moment intime, marquant, que je voulais gravé dans ma mémoire : ma demande en mariage.
Et c’est dans son restaurant, le Polé-Polé, que j’ai pu la vivre, avec lui dans les parages, veillant discrètement à ce que tout se passe bien.
Un mois plus tard, je tombe sur une publication qui laisse entendre que mon Directeur n’est plus…
J’appelle aussitôt William, un contact qu’Émile m’avait présenté. Et il me confirme l’impensable : Émile est parti.
Sur le moment, les souvenirs s’entrechoquent :
Son combat acharné pour obtenir #JusticePourOrphée, sa petite fille de 5 ans, lâchement assassinée…
Le sourire de Clairette, sa femme, radieuse le soir de ma demande en mariage…
Je n’arrive pas à écrire un simple RIP. Parce qu’Émile n’avait pas besoin de repos: il débordait de vie, et surtout de cette volonté inébranlable de défendre ce qui est juste.

Tu es né j’avais 21 ans, notre père avais 57ans notre mère avait 43ans, 6ans après notre père est mort. Tout de suite, je me suis érigé en père. Nous avons passé en moyenne 7ans d’atrocité ici au village mais nous nous battions pour joindre les 2 bouts. A ton entrée en classe de 6e au CES de BALIAMA, notre mère démunie et voyant la fougue de la jeunesse qui tendait à t’emporter vers la dérive a due implorer l’aide de notre, grande sœur. Celle-ci ne s’est pas fait prier.
Ton amour pour l’école encourage notre grande sœur Angéline à mettre un accent sur ton suivi et tu fais un parcours scolaire et académique élogieux ; pas de classe reprise.
Une fois entré dans la vie active, tu as oublié toutes les grandes blessures que tu as subit dans ton passé pour créer une nouvelle atmosphère. Tu es devenu la voie de ceux qui n’avaient pas la voie, la voix de ceux qui n’avaient pas la voix, créateur des énergies positives. Tu étais un homme qui avait l’amour pour tout le monde toujours disponible, toujours disposé à aider. Notre mère est décédée quand tu avais 30ans et elle avait 73ans et Dieu a bien voulu qu’elle rende l’âme entre tes mains.
Etre né des parents vieux, avoir un parcours d’éclair, être mort tragiquement et précocement, tu étais comme Jésus.
Tu étais le dernier à sortir du sein de notre mère, curieusement tu es le premier à entrer dans le sein de cette terre de misère, des injustes.
Que le ciel de la paix, de la joie du repos et de tout ce qui est bon s’ouvre à toi et que Dieu te protège.
Une fois là-bas souviens-toi de moi, de tous ceux qui t’ont aimé et que toi-même tu as aimé et surtout, penses à ta femme, à tes enfants que tu aimais tant. Donnes nous le cœur de les aimer, de les aider comme on le faisait pour toi.
Petit frère, comme tu aimais me présenter à toutes tes connaissances : il est mon grand frère mais il est mon père. Vas et repose en paix ; que la terre de nos ancêtres te soit légère.

Ésaïe 57 :1 Le juste périt, et nul n’y prend garde ; Les gens de bien sont enlevés, et nul ne fait attention
Cher Emile Gaston, il m’est particulièrement difficile d’écrire ces quelques mots au moment je dois faire ce témoignage. Si jeune et déjà esthète, si plein de vie, tu m’avais toujours fait l’amitié et la fraternité de me solliciter et de m’appeler, moi ton aînée de l’ailleurs, quand des questionnements de vie t’assaillaient. Au Pole Pole ou j’ai conduit moults délégations des Onusiens, des diplomates, des amis et frères, on a pu bénéficier de la chaleur hospitalière de ta disponible présence et celle de tes collaborateurs. A la maison ou Clairette m’a accueillie avec gentillesse, Orphée et Mathis ont sauté sur mes genoux.
L’auguste hasard a voulu que je te conduise à la morgue étant en transit à Yaoundé et là, sur place, je me suis fait la réflexion, la méditation que ta disparition, c’est la mort prématurée du Juste. Celle-ci se réfère à la mort d’une personne juste, souvent perçue comme une injustice ou une incompréhension. C’est pourquoi, je me refuse, ici et maintenant, à soulever des questions sur les desseins de Dieu car le Juste que tu étais, petit frère, perit souvent devant des personnes armées de glaive mais il entre dans la Paix et la Grace. La réunion là-haut avec tes pères te permettra une entrée royale de prince Bouyimboussi, avec un Esprit droit, dans la maison du Repos et de l’Eternité. Finalement, ils verront, ils se moqueront mais le Seigneur rira d’eux.
Vade et requiescat in pace Emile-Gaston

Emile-Gaston,
Tu es parti trop vite, emporté par l’éclair d’un instant, mais dans nos cœurs, tu restes à jamais ce rayon de soleil, cette joie pure qui éclairait nos vies. Ton rire, ta présence unique… rien ne pourra les effacer.
La route t’a pris, mais elle ne t’oubliera pas. Nous non plus.
Repose en paix, petit frère. Tu es aimé pour l’éternité.
À jamais dans nos mémoires. 💙

Sur les bancs de la fac, notre histoire a germé,
Deux âmes timides, unies, prêtes à s’aimer.
Je t’ai vu grandir, bâtir ton chemin,
Chaque pas, chaque rêve, main dans la main avec force et passion.
Tu chérissais la famille, les amis, la vie,
Ta générosité, ta simplicité infinie,
Faisaient de toi un être hors du commun,
Un cœur grand ouvert, un précieux écrin.
La perte de notre fille a brisé nos cœurs,
Mais ta seule présence suffisait à apaisé ma douleur.
C’est en son nom, avec tes valeurs en héritage,
Que j’élève nos enfants, guidée par ton courage.
Aujourd’hui je pleure, mais je célèbre aussi,
Celui que tu étais, l’homme que j’ai choisi.
Ton souvenir éclaire mon ciel, mon chemin,
Mon Émile, mon amour, repose en paix et veille sur nous avec le regard du seigneur notre Dieu.